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Un additif alimentaire pourrait être la source d’allergies alimentaires

Tert-butylhydroquinone

Une chercheuse de l’Université du Michigan a trouvé qu’un additif alimentaire commun pourrait être en lien avec l’augmentation des allergies alimentaires.

Cheryl Rockwell, une assistante professeure de pharmacologie et toxicologie du Collège de Médecine, a commencé à étudier le lien possible entre l’additif alimentaire synthétique tert-butylhydroquinone (tBHQ) il y a 9 ans.

Approuvé par la FDA américaine en 1972, le tBHQ est un agent de conservation de plusieurs aliments tel que l’huile de cuisson, les noix, les craquelins, les gauffres et les pains.  Souvent, le tBHQ n’est pas inscrit sur l’étiquette des ingrédients, dit Rockwell.

Ses recherches ont montré que le tBHQ provoque la sécrétion par les lymphocytes T d’une série de protéines qui peut déclencher une réaction allergique à des aliments comme les noix, le lait, les oeufs, le blé et les crustacés.

“Je considère le système immunitaire comme une force militaire,” dit Rockwell “Son travaille est de protéger le corps des agents pathogènes comme les virus.  Les cellules T sont comme le Général de l’armée.”

Normalement, les cellules T relâchent des protéines (cytokines) qui aide à combattre les envahisseurs.  Rockwell dit que lorsque le tBHQ est introduit chez les modèles de laboratoire, les cellules T relâchent un ensemble différent de cytokines qui sont connues pour déclencher des allergies à certains alimentss.

Ses recherches montrent que lorsque le tBHQ est présent, les cellules T commencent à se comporter différemment.

“Les cellules T arrêtent d’agir comme des soldats dans la défense contre les agents pathogènes et commencent à causer des allergies.  Ce qu’on essai de trouver maintenant, c’est pourquoi les cellules T se comportent de cette façon.”

L’utilisation étendue du tBHQ est proportionnelle à l’augmentation des allergies alimentaires et à la sévérité de certaines réactions allergiques.

Avec sa subvention ONES, Rockwell planifie étudier la voie de signalisation qu’elle a identifié dans les cellules et qui semblent causer des allergies alimentaires lorsque le tBHQ est présent.  Elle espère identifier d’autres composés chimiques qui déclenche la même voie de signalisation.

“Nous pensons qu’il pourrait y en avoir un assez grand nombre, incluant le plomb et le cadmium.”

Le National Institute of Environmental Health Sciences a créé le programme ONES pour supporter les chercheurs en début de carrière à diriger des recherches innovantes afin d’étudier comment l’environnement influences la santé de l’homme.

Source: http://www.foodbusinessnews.net/articles/news_home/Research/2016/07/Research_links_TBHQ_to_allergi.aspx?ID=%7B62C72567-99FD-4B67-981A-EC43068C735C%7D
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